Himeji, Kobe et Osaka!

Himeji

Il est 8 heure du matin lorsque nous quittons notre logement d’Hiroshima direction la gare pour rejoindre Himeji et son célèbre Château.

DSCF1180-001Comme on vous l’avait écrit dans l’article précédent, nous n’avions pas trop fait attention en réservant notre hôtel ! Surprise : cet établissement est réservé aux adultes et se loue plutôt à l’heure qu’à la nuit (pour les pressés). Il s’agit en effet d’un « Love Hôtel ». Dès notre arrivée à la réception on sent bien que l’ambiance est très particulière ici. De nombreux articles sont présents (costumes, accessoires, livres érotiques) et sont clairement exposés à la vue de potentiels client(e)s. Ce qui est plutôt pas mal c’est aussi que vous pouvez choisir  la chambre qui vous plaît le plus (par thème).

Nous n’aurons par contre, pas vraiment le choix… certaines chambres doivent être plus louées que d’autres 😉

Nous découvrons celle qui nous a été attribuée et autant le dire tout de suite il est difficile de s’ennuyer dedans!! Karaoké, machine à sous, télévision, énorme baignoire, tableau de bord au niveau du lit, vibromasseur sont fournis avec!

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Tout ça nous fait plutôt beaucoup rire!

Après avoir déposé les sacs, nous partons à la recherche d’un petit resto. Justine prendra des Dumplings et Hugues optera pour des ramens!

C’est le ventre rempli que nous partons à l’assaut du Château d’Himeji.

Impressionnant : c’est le 1er mot qui sortira de notre bouche. Le château, d’un blanc éclatant, reflète le soleil d’une incroyable façon, le rendant presque irréel.

Le château a été construit au 14ème siècle. Il est très connu des japonais car c’est l’un des seuls à ne jamais avoir été détruit. Pour les plus cinéphiles ou fan de James Bond vous avez pu le voir dans « On ne vit que 2 fois ».

Après avoir mitraillé la bête, nous décidons d’y pénétrer. Arrivé au guichet on constate que les prix on fortement augmentés (lorsqu’il était en travaux l’entrée coutait 400 yen), pour nous ce sera 1000 yen/personne.

Forte affluence touristique oblige, on avancera un peu en mode moutons jusqu’à l’arrivée dans une pièce où l’on nous tendra des sacs plastiques… pas de chaussures dans le château puisqu’il est entièrement en bois. C’est donc en chaussettes que nous arpenterons ces salles, couloirs et escaliers. On se fait la réflexion du problème des clous mal plantés mais nous n’en verrons ou accrocherons aucun (le perfectionnisme Japonais).

Après cette visite du château nous poursuivrons par un de ces parcs. Les températures agréables et le peu de vent nous permettrons de profiter encore plus de cette balade!

Nous retournons à l’hôtel, et profiterons de la baignoire King Size pour nous détendre!

Le soir, nous mangerons des okonomiyakis dans un petit restaurant tout proche! Celui-ci est dédié au Baseball, et plus particulièrement à l’équipe de Tigers d’Osaka! Maillots, battes, balles, photos tout est dédicacé! Une vie de passion, pour le propriétaire du restaurant! On ne vous en avait peut être pas encore trop parlé jusqu’à présent, mais c’est vrai qu’ici le Baseball est un sport très populaire!

Kobe

Plus on parcours le pays plus on est satisfait d’avoir pris un Japan Rail Pass parce que mine de rien, les trajets s’accumulent vite et les prix des Shinkansen sont assez élevés.

Arrivés à notre guesthouse nous faisons la connaissance d’Aurore, venant de Toulon, elle fait un PVT (Permis Vacance Travail) ici et travaille 2 heures par jour contre l’hébergement et du riz. Elle donne des cours d’anglais pour pouvoir on la cite : « mettre quelque chose au dessus de son riz ». Elle apprend le Japonais en cours du soir et nous explique que c’est une langue difficile à apprendre puisque changer une syllabe dans une phrase peut faire de celle-ci toute autre chose.

Après avoir bien discuté, elle nous fournira quelques bons plans sur la ville, elle nous donnera aussi une estimation du coût pour la célèbre viande :  « le bœuf de Kobe » ..5000 yen les 100 grammes (38 €) … euh, DSCF1268-001comment dire … Gloups !

Notre budget ne nous le permet pas c’est une évidence, le risque étant d’essayer de trouver moins cher et de tomber sur une « fausse viande ». On préfère manger d’autres spécialités du coin. Peut-être en trouverons nous ailleurs lors de notre aventure au Japon.

Elle nous parlera aussi des arcades : ce sont une foule de petits magasins d’occasions qui se succèdent dans une artère située juste en dessous des lignes de train. Nous partons donc dans cette direction. Arrivés là-bas, on se rend vite compte que les magasins ne sont pas encore ouverts.

Nous nous dirigerons alors vers le port pour trouver un resto car il est midi et la faim commence à se faire ressentir. C’est dans une ruelle que nous trouverons notre bonheur : un menu à l’air appétissant pour seulement 550 yen (4,15 €). Nous poussons la porte et sommes accueillis par un couple âgé. Nous avons l’impression de rentrer dans un bateau tant la décoration est axée sur le domaine maritime. On nous sert assez rapidement un grand plateau. Les quantités sont généreuses et le tout est délicieux.DSCF1237-001

La vieille femme nous demandera si nous sommes Canadiens… Tabernacle, nous sommes démasqués ! Justine lui dira que les plats sont excellents. Ils nous répondront que l’on se débrouille très bien avec nos baguettes (on nous avait mis des couverts normaux mais on est habitué depuis la Chine à ne manger qu’avec celles-ci et ça nous plait bien). Au moment de partir, la vieille dame offrira à Justine une jolie grue en origami qu’elle confectionnait pendant notre repas.

Le port de Kobe est le  2ème plus gros port de commerce du Japon. Le panorama est vraiment joli, mais l’air marin nous refroidit assez vite!

Après s’être baladés sur la côte nous reprenons la direction de la ville. Nous arrivons à un quartier où, côtoyant de grands buildings, quelques enseignes murales attirent notre attention : Toutes les devantures sont écrites en français ! Être si loin et se retrouver au pays nous amuse beaucoup. Il faut dire que les Japonais ont une passion pour tout ce qui est Français, on vous en parlera plus dans notre bilan 😉

Nous repassons ensuite par les arcades. Si elle se veulent standings et modernes en s’approchant du centre, celles-ci basculent complètement dans le rétro lorsque l’on s’en éloigne. Tout est là : De la musique des années 70/80, des stands de nourritures type « rat burger » (demolition-man), des magasins avec des hiboux et lézards, du matériel d’occasion, de vieilles cassettes vidéos en tout genre et, ce qui commence à devenir une habitude au pays du soleil levant … du Porno ! Celui-là aussi datant de Mathusalem.

Notre guesthouse disposant d’une super Famicom (super Nintendo), nous décidons de « nous la donner » un peu sur de vieux jeux vidéos! Mettre la TV en mode péritel n’a rien d’une sinécure ici vu que nous ne comprenons pas le Japonais, nous décidons donc de nous faire aider par nos hôtes. Mode péritel actionné, console branchée, allumage de la bête ! Et là … c’est le drame : un soucis dans les connectiques fait que l’écran reste noir ! Après 40 minutes de travail acharné entre notre hôte et hugues d’un coté et la console de l’autre, il semblerait que l’avantage soit pour cette dernière.

Après deux courtes étapes dans les villes d’ Himeji et Kobe, nous prendrons la direction le lendemain d’Osaka!

Osaka

Ça y est. Nous posons le pied dans la 3ème plus grosse ville du Japon.

Rejoindre notre hôtel va s’avérer plus compliqué que nous le croyions : après être arrivé à ce que l’on supposait être notre gare nous marchons 1 Km pour arriver à ce que nous supposions être l’emplacement de notre hôtel (fait marrant : au Japon les rues n’ont pas de numéros). Nous qui pensions avoir bien repéré l’hôtel commençons à prendre la mesure de notre erreur (longue comme la rue). Après 20 minutes de recherches infructueuses nous nous arrêtons à un garage pour demander un coup de main. Sens du service Japonais oblige, le garagiste appellera même d’autres personnes à la rescousse.

Après un petit temps de concertation entre-eux, le garagiste nous mime une direction à prendre. Allez hop, on est reparti pour 10 minutes de trajet. Arrivés au lieu indiqué… Nada ! On se rabat donc sur un étudiant qui semble attendre quelqu’un. Il nous demande l’adresse, la rentre dans son téléphone (c’est pratique la 5G) et nous dit de le suivre. Pendant qu’on le suit un autre étudiant vient se joindre à nous, c’est l’ami qu’il devait attendre avant que l’on arrive. En 5 minutes à peine nous y voilà. Ouf!

L’hôtel se veut moderne pour les prix. On se dit que l’on est bien tombé. C’est en poussant la porte de la chambre que nous découvrons le pot aux roses ! Celle-ci s’apparente plus à une cage à poule qu’à autre chose, ce qui rappelle à Hugues un certain poste sur Sélestat en Alsace (cc Fred). Le comportement de Justine devient bizarre, elle commence à s’agenouiller et cherche quelque chose mais quoi ? « Ohhhh des graines kot-kot-kot » s’écrie t’elle joyeusement !!!

Bref, après avoir bien ri de la taille de la chambre où même les deux futons une fois posés à terre grimpent aux murs, nous prenons la direction de la ville pour une virée découverte.

On peut dire que les façades des restaurants ne manquent pas d’originalité ! Ici un poulpe géant, là un bon Bouddha bien gras, une autre très manga ou encore un mur de Sumotori. Il y en a vraiment pour tous les gouts !

Il est aussi temps pour nous d’investir un peu. Le Japon c’est le paradis du high-tech et Hugues est bien décidé à en profiter pour acheter une vraie caméra car depuis le début on filme avec une Gopro et un appareil photo donc le son n’est pas top et la vidéo un peu déformée.

Après une après-midi de prospection à travers Den-Den Town (le Akihabara d’Osaka) notre choix se portera sur une petite JVC au zoom puissant. Grâce à la free taxe pour les étrangers et à une petite négociation elle nous reviendra à 21000 yen soit 160 euros.

Le lendemain nous commençons à arpenter la ville et ses célèbres quartiers.

Pour la petite histoire Osaka fait partie de la province du Kansai, qui est la région la plus dynamique du Japon. La ville est divisée en deux zones, la partie Kita (nord en japonais) qui est plutôt le côté administratif, et la partie Minami (sud en Japonais) c’est le côté des divertissements, magasins, Pachinko, etc. Une rivière marque la frontière entre les deux.

C’est donc tout naturellement que nous avons orienté notre visite dans la partie Minami ;-). Nous ne sommes pas déçus : Même si au 1er abord Osaka fait un peu « assemblage de Building » ce n’est vraiment que la couche supérieure. Cette ville est chaleureuse et bouillonnante de vie. Passant de rues en rues avec une sérieuse envie de nous y perdre nous débarquons au milieu d’un énorme marché couvert. Il s’agit du marché de Kuromon. Celui-ci est consacré en majeure partie aux poissons, crustacés et autres fruits de mer. Ce sera d’ailleurs la 1ère fois de notre vie que nous verrons un Fugu !

Pour la petite histoire, le Fugu est aussi appelé « poisson-globe » car il se gonfle d’eau à l’approche d’une menace. Il est de plus extrêmement toxique : le foie, les ovaires, les yeux contiennent un poison qui fait passer de vie à trépas en à peine 2 à 6 heures. Pour cuisiner ce poisson au Japon il faut être détenteur d’une licence spéciale accordée par l’état.

Nous arrivons ensuite, dans le quartier animé de Dotombori! C’est ici que l’effervescence de la ville bat son plein! Panneaux publicitaires géants, allées marchandes, restaurants et bars sont au rendez vous!

Nous nous engouffrons alors dans la rue Shinsekai. Il s’agit d’une rue commerçante énorme : 2,7 Km de long où les magasins traditionnels côtoient des boutiques de luxe. Nous sommes en semaine et il est déjà difficile de circuler … on imagine à peine ce que cela doit donner le week-end.

Justine retombe en enfance dans un magasin Disney quant à Hugues il est absorbé par les salles d’arcades en tout genre qui foisonnent ici. Osaka nous amuse vraiment beaucoup, et nous nous y sommes donnés à coeur joie comme vous pourrez le voir sur les photos!

Le jour suivant nous retrouvons Chie, une connaissance japonaise de Hugues. Cela fait néanmoins 20 ans qu’ils ne se sont pas revus. Nous ne savions pas encore qu’elle nous avait préparé un week-end de rêve dans sa ville !

Nous lui avions dit que nous aurions bien aimé visiter l’aquarium d’Osaka réputé pour la présence de requins baleine. C’est en voiture de luxe avec chauffeur qu’elle nous attend en bas de notre hôtel.

Chie est une femme très élégante et distinguée et elle nous a réservé un chaleureux accueil.

Nous passerons une très agréable après-midi. Cet aquarium est gigantesque. Nous croiserons toutes sortes de mammifères marins, poissons et autres crustacés ! On se serait d’ailleurs crû à plusieurs reprises dans un épisode de « River Monster » de part la présence d’Arapaïmas et autres prédateurs. Le clou du spectacle étant l’immense bassin où se côtoient 2 requins baleines, des requins marteaux, des raies (pas celles-là… cochon !), des énormes mérous, etc. nous y resterons un bon moment.

Justine sera horrifiée devant la taille de certaines araignées de mer… qu’elle préfèrerait dans son assiette (de son propre aveux). Quant à Hugues ce sera un bassin rempli de requins et de raies qui attirera son attention : Ah bon on peut les toucher ? Oui ? Génial !!! Il est resté une bonne dizaine de minutes les mains dans l’eau à appréhender les 2 espèces.

Travaillant dans la finance, Chie n’a que très peu de temps ce jour-là et doit retourner à son bureau le soir venu. Elle et Kawa-San (notre chauffeur) nous déposeront à Hep-Five. Il s’agit d’un énorme centre commercial branché àDSCF1422-001 Osaka. Une grande roue est construite à son sommet, ce qui permet d’apprécier une vue à 360° sur les quartiers voisins. Nous apercevrons d’ailleurs le Sky building.

C’est en voulant reprendre le métro pour rentrer dans notre quartier que nous sommes tombés par hasard sur une des boutiques du studio Ghibli. Tels de grand enfants nous voudrions tout acheter : des Totoros géants, aux petites miniatures de Chihiro, en passant par des toiles dépliantes de Porco-Rosso ou des figurines de princesse Mononoké !

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Le lendemain nous quittons notre hôtel pour nous rendre chez Chie puisqu’elle nous a invité à passer la journée avec elle et la nuit dans sa « guest-room ». Nous la retrouvons à la réception de son appartement qui est situé dans la Umeda city tower.

Tout est vraiment très luxueux et si on devait chercher des tâches, ce serait bien nous deux avec nos back-packs et nos tenues peu conventionnelles pour ce genre d’endroit. DSCF1425-001Nos bagages seront ensuite acheminés à notre guest-room qui s’apparente fortement à un appartement particulier.

Kawa-San nous attend à la réception des appartements pour nous emmener au Château d’Osaka. Situé au centre de la ville et délimité par un parc joliment arboré, il est l’un des seuls châteaux (comme Himeji) à être toujours debout. Un Samouraï à l’entrée pique la curiosité de Hugues. Ce qui nous vaudra des photos plutôt sympas!

Le château, bien que très beau extérieurement, perd de son charme une fois dedans : il a été entièrement rénové à l’intérieur (ciment, plâtres) ce qui lui donne finalement un aspect de musée. Il est néanmoins un témoin incontournable de l’histoire du Japon et de ses guerres internes.

Nous partirons l’après-midi pour le Sumiyoshi-Taicha Temple. Il s’agit d’un temple Shinto. Nombre de personnes viennent pour prier ou faire des Photos en Kimonos traditionnels, notamment les enfants. Il s’agit du shichi-go-sanune tradition selon laquelle les enfants âgés de 3, 5 et 7 ans doivent se rendre au temple accompagnés de leur parents, afin de prier pour que ceux-ci grandissent en bonne santé. Le shishi-go-san a lieu à l’automne, et les enfants revêtent alors leur plus beau kimono.

Nous reprenons ensuite la direction de l’appartement de Chie pour se préparer pour le dîner. Nous découvrons notre chambre qui est plus grande que notre précèdent appartement savoyard ! Gloups. Nous avons, depuis la grande baignoire, une superbe vue sur la ville (la fenêtre panoramique faisant la taille de la pièce). On se prépare et essayons de nous habiller au mieux … c’est pas gagné ! Justine maudit ses baskets et regrette de ne pas avoir de beaux talons. Hugues a tout de même une chemise, mais on ne peut pas dire que l’on soit sur notre 31.

Nous remontons dans la berline de Kawa-San et, lorsque l’on arrive au niveau du restaurant on comprend tout suite que l’on ne va pas passer inaperçu ! Deux chasseurs vêtus de hauts-de-forme et queues-de-pie viennent ouvrir les portières. Nous vous rappelons que Justine a mis ses plus belles chaussures à savoir ses Skechers aux lacets roses.^^

C’est avec un vin pétillant en apéritif que nous entamons ce superbe repas. Celui-ci sera composé de 5 plats plus succulents les uns que les autres et accompagné d’un Chianti de Toscane. De plus lorsque le dessert sera servi nous aurons une belle inscription en japonais signifiant « Félicitation pour votre mariage ».

Anecdote marrante : Ne dites pas tchin-tchin lorsque vous voulez trinquer au Japon : ça veut dire zizi !

Après ce fabuleux repas, Chie a prévu de nous emmener au sommet du Umeda sky building pour admirer la vue de nuit sur Osaka. Arrivés en haut nous découvrons la ville sous un nouvel angle : un panorama à 360° s’offre à nous et c’est vraiment superbe !

Chie en profitera ensuite pour nous emmener à Takimi-Koji, c’est une reproduction d’une rue marchande du début de l’ère Showa. On y trouve de nombreux restaurants et les murs arborent d’anciennes affiches, on s’y croirait !

En repartant, nous passerons par un marché de noël  où nous apercevrons des Bretzels, des petites maisons alsaciennes, du vin chaud, de la bière, etc. Ces marchés sont en train de conquérir le monde !

Le lendemain matin, après avoir remercié Chie pour ces moments passés en sa compagnie et pour tout le reste nous reprenons la direction de la gare pour rallier Matsumoto.

La suite au prochain article…

 

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Voici l’itinéraire en image :

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